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30 avril 2011

Voyage en Loire (2ème partie)

Voyage en Loire (2ème partie)Voyage en Loire (2ème partie)

Suite de notre voyage avec cette fois-ci la Loire et ses vins que j’apprécie beaucoup. Nous nous retrouvons à six (Ludo, Charles qui est un ami à Ludovic, Barth, Emilie, Carmen et moi-même).

On commence notre périple avec le fameux Clos Rougeard. C’est Nady Foucault qui nous reçoit. Il a accepté de nous recevoir malgré un emploi du temps très chargé. Je pense que le seul fait de visiter cette cave est une expérience en soi… L’ordre est de ne pas prendre de photos ce que nous allons bien évidemment respecter. Dommage, car cette cave est déroutante avec probablement des kilomètres de couloirs et de chambres de stockages. Nady se promène au pas de charge dans ce dédale digne du Labyrinthe du roi Minos. Heureusement pour nous pas de Minotaur à l’horizon…

On va déguster en fûts et ensuite continuer la dégustation avec quelques bouteilles:

Les Poyeux 2010 Clos Rougeard: encore en malo, belle acidité et beau fruit.

Le Bourg 2010 Clos Rougeard: celui-ci pas contre n’est pas encore en malo. Vin dense, profond avec un beau fruit. Superbe

Les Poyeux 2009 Clos Rougeard: Une légère réduction, mais on peut sentir un très beau potentiel. Toujours ce beau fruit en bouche.

Le Bourg 2009 Clos Rougeard: Dense avec une superbe matière. Un grand vin à coup sûr !

Ensuite Nady va nous servir le Poyeux  et le Bourg 2007 Clos Rougeard ainsi que le Bourg 2006 Clos Rougeard qui sera plus lâche, moins tendu, mais plus facile à boire actuellement.

On finira avec un Brézé 2006 Clos Rougeard: minéral, fin et tendu. Superbe !

Une fois de plus je suis conscient que Nady Foucault  nous a reçus dans un mauvais moment et je l’en remercie, mais je trouve que la visite a été plus une confrontation qu’un moment de réconciliation ou de partage avec le vigneron… Il est sûr que Nady a un fort caractère et le fait d’avoir osé mettre du parfum ce matin-là a été une erreur de débutant… j’en ai pris bien évidemment pour mon grade :-) Je n’utiliserai pas les mots que Nady a voulu que j’écrive sur lui (qu’il était un con…), mais je pense qu’il nous a pris pour des touristes de passage avides de piller son stock  ;-) En fait, nous étions juste contents de venir voir ce vigneron de talent qui a réussi à faire un vin rouge d’exception en Loire ! Je pense que quand les gens font des milliers de kilomètres pour venir voir un vigneron et son produit, ils devraient être eux aussi respectés. Je suis en effet un peu déçu. Il est évident que l’on ne peut pas être reçu partout avec les honneurs et que parfois le courant ne passe pas. Cela a été le cas et c’est dommage.

Promenade dans les environs et visite de deux châteaux avec Jadot (est-ce que j’ai écrit juste son nom ?) l’ami d’enfance des frères Foucault.

On se retrouve un peu plus tard avec Jadot chez Antoine Foucault. Celui-ci n’étant pas présent puisqu’il a eu un accident de voiture le jour d’avant. J’espère d’ailleurs qu’il va bien depuis et qu’on pourra se croiser un de ces jours. On se retrouve avec Charly Foucault et sa femme ; une personne d’une gentillesse rare ; et nous allons avoir le droit à une visite privée du caveau organisée par la maman! Il semblerait qu’on soit des privilégiés ! Impressionnant endroit et une fois de plus un moment magique. On ouvrira une bouteille de Savagnin 2000 de Pierre Overnoy pour les remercier.  Toute la famille est là avec Thierry Germain et sa femme ainsi que le propriétaire du château de Villeneuve aussi accompagné par sa femme. Un moment court et intense avec une discussion très intéressante sur les vins. Merci à Charly et sa femme pour cet accueil étonnant et sympathique. Bon rétablissement à Antoine.

Le soir, on se retrouve dans le gîte de Marc Angéli qui sera d’ailleurs notre QG pour ces deux jours. Petit pique-nique au coin du feu et deux superbes bouteilles de vins italiens ainsi qu’une autre d’Aveyron et plus rustique: Le Mauvais Temps de Nicolas Carmarans.

Le lendemain matin on se retrouve avec Marc Angéli dans ses vignes. Visite guidée avec de nombreuses explications sur ces vignes, la vinification et la mise en bouteilles. Rencontre avec Stéphane qui coupe et brûle les sarments de Marc sur sa parcelle des Blanderies. Marc nous dit qu’il a modifié sa vinification et qu’il ajoute du SO2, certes en quantité minime, mais il y a été contraint, car beaucoup de bouteilles ont eu des problèmes dans le passé. Il filtre aussi ses vins, mais toujours en essayant d’en faire le moins possible. Je pense que c’est une preuve d’intelligence que de se remettre en questions et de changer sa façon de faire. Certes je trouve que ses vins ont changé… Ils sont moins déviants et plus purs. Un style légèrement différent, mais toujours aussi bon. Marc est un vigneron engagé et a une vision très précise de ce qu’il veut ou voudrais. Je suis d’accord avec lui sur une grande partie de ses idées, mais on a eu quand même quelques désaccords. Je suis en tout cas très content d’avoir passé du temps avec lui et d’avoir enrichi mes connaissances.

Vers midi on se retrouve chez Stéphane Bernaudeau. Emilie et Barth ont voulu faire un break et ne seront pas présents. Repas organisé par Ludo et ça commence bien, car on ne trouve pas d’ouvre-boîte pour les gésiers ! Celle-ci sera ouverte à l’ancienne avec beaucoup de difficulté… Heureusement, le tire-bouchon est lui bien présent. Au programme des gésiers de canard et des pâtes d’un petit producteur bio de Bretagne. Le tout est vraiment excellent et l’ambiance est chaleureuse.

Stéphane qui a travaillé et travaille encore avec Marc Angéli, a repris une vigne plus que centenaire: Les Nourrissons. Ces vignes appartenaient avant à Eric Calcutt dont je goûte encore régulièrement ces bouteilles devenues mythiques !

Ouverture à l’aveugle d’un magnum Les Nourissons 2008 Stéphane Bernaudeau

Nez d’une très belle pureté. La bouche est superbe, complexe et puissante. Minéral, pur et d’un bel équilibre. Acidité bien maitrisée. Un vin dont je ne peux pas me lasser….

P.S: la photo est celle d’une bouteille de 0.75cl car le magnum n’avait pas d’étiquette…

Ma polonaise S. Przezdziecki

Nez réduit et animal. Belle matière en bouche, mais la réduction altère le vin ce qui est dommage.

Trousseau Le Garde-Corps 2007 Philippe Bornard

Nez magnifique avec de la finesse et de la profondeur. En bouche c’est extraordinaire… Je ne reconnais d’ailleurs pas la bouteille que j’avais moi-même apportée (la honte !). Il y a beaucoup de finesse, de soyeux et de fruité. Superbe

Le sans « souff » des Abstèmes 2009 Stéphane Bernaudeau

Nez légèrement réduit, mais on sent un joli fruit. En bouche on sent beaucoup de fraîcheur, une vendange entière, un vin gourmand avec peut-être un manque de volume. Très bon

Gravière de Sancastel 2007 Domaine des Homs

Nez de torréfaction. Bouche serrée avec de l’amertume au final. Un vin de Minervois étonnant et à découvrir.

Bulles 2008 de Stéphane Bernaudeau

Nez d’une très belle fraîcheur. La bouche est elle aussi d’une fraîcheur plaisante et a une superbe acidité. Un vin de plaisir surtout lors d’une journée chaude. Nous sommes sur un 100% gamay alors que j’aurais pensé être sur un 100% chenin…

Les Nourrissons 2009 de Stéphane Bernaudeau

Nez d’une belle fraiîheur. Un vin minéral et pur. La bouche est plus grasse que le 2008, il est droit, salin et d’un côté ,aussi austère. Encore une fois, on a une superbe acidité et un excellent vin.

On quitte ce déjeuner avec beaucoup de joie et d’allégresse :-) Merci Stéphane pour cet accueil chaleureux !

On se dirige chez Richard Leroy et on va visiter ses vignes « Les Noëls de Montbenault » qui sont sur le sommet d’une colline. Personnage très sympathique et plein d’idées. Il s’intéresse à la discussion et l’échange est passionnant. On apprend beaucoup de choses et on se rend compte que dans ces vignerons engagés et défendeurs du terroir et des vins sains/bios, les avis divergent souvent beaucoup. Par contre, il y a toujours un grand respect entre eux.

Dégustation ensuite dans ses locaux. On voit le garage qui lui a servi de place de travail jusqu’il y a peu… On peut se rendre compte du chemin parcouru et des conditions parfois précaires quand on commence ce métier.

On va commencer avec un Rouliers 2009 de Richard Leroy. Un vin qui m’étonne par cette grosse acidité et ce côté vif. Bon

On continue avec un Noëls de Montbenault 2009 de Richard Leroy. Plus gras avec de la puissance et toujours cette grosse acidité. Un vin précis et tranchant. On est sur un style plus technique que Stéphane ou Marc, mais on sent un terroir magnifique et un travail certes différent, mais tout aussi prometteur.

Petite vieille de Rablay 2008 de Richard Leroy. Un vin sans souffre, carbonique, serré avec beaucoup de persistances. Je suis mitigé…

Marc arrive et nous ouvre Les Vieilles Vignes des Blanderies 2009 de Marc Angéli. Un vin minéral avec beaucoup de sucrosité. Un vin avec un haut taux de buvabilité :-)

Richard va encore nous ouvrir un Noël de Montbenault 2008 de Richard Leroy. Un nez citronné et pâtissier. En bouche nous sommes sur les agrumes, belle tension pour un vin très très bon !

On finira avec une bouteille de Noël de Montbenault 2003 de Richard Leroy. Nez et bouche de cire d’abeille. On sent un vin moins sur la tension et l’acidité que ses derniers millésimes. Bon

On part manger au restaurant La Bergerie. Richard Leroy, Marc Angéli et son fils seront aussi présents. On va faire une jolie dégustation d’une vingtaine de bouteilles… Elles seront dégustées à l’aveugle et laisseront quelques surprises comme d’habitude. Mes commentaires seront peut-être courts, mais il faut dire que je commence à fatiguer….

Rosé d’un Jour 2009 Marc Angéli

Je pense un des meilleurs rosés de France. Un vin riche, fruité et avec un certain taux de sucrosité typique des rosés de cette région. Bon

Les Fouchardes 2004 Marc Angéli

Un très beau vin. Des notes de miel enveloppent une bouche grasse et très plaisante. Bon

The Picrate 1998 Eric Calcutt

Je voulais faire une surprise à Marc et malheureusement cette bouteille n’était pas aussi plaisante que d’habitude. Il était lâche et manquait de longueur et de complexité. Dommage

Assyrtiko Pyrgos 2006 Hatzidakis

Probablement la bouteille de la soirée ! Richard nous a fait une excellente surprise. Le nez est pétrolé et nous a évidemment mis sur une fausse piste. :-) La bouche est énorme ! Un superbe équilibre, de la puissance et une qualité qui nous a tous laissés bouche bée…

Blanc Clos les Fites 2006

Il est évident que face à des vignerons aussi pointus, un vin comme ça ne passe pas surtout à cause du soufre mis à l’excès et cette réduction qui ne l’a pas non plus aidé.

Mendall macabeu 2008 Ferme de Guia

Il n’a pas du tout été apprécié et n’a pas trouvé preneur ce soir-là…

Riesling Marienburg  2008 de Clemens Busch

Un riesling alsacien bien pétrolé. Je ne connaissais pas ce producteur et il faudra d’ailleurs que je regoûte un ou deux vins pour me faire une idée plus précise sur ce producteur. Malheureusement, je l’ai trouvé ce soir-là un peu écoeurant. Probablement qu’il n’a pas été mis en valeur…

Meursault-Charmes 1er cru Les Charmes dessus 1995 Antonin Guyon

Un grand domaine de Bourgogne qui fait (si je ne me trompe pas) aussi du négoce. Le vin est étonnamment plaisant. Des touches citronnées et de miel contrastent avec le vin précédent. J’ai bien aimé ce vin avec une certaine finesse même le tout si manque de profondeur et de complexité.

Cornas 1985 Auguste Clape

Un vin que j’attendais avec impatience et qui ne va pas me décevoir. Un vin tout en finesse et d’une belle élégance. Des fruits noirs et du fumé en bouche. Un vin qui n’est pas rncore fatigué, mais probablement sur la pente descendante. C’est délicat et bon

Cuvée Spéciale 1992 Domaine Tempier

La déception de la soirée ! Je me réjouissais de tester cette réserve spéciale et ce millésime 92. Le vin est brûlé, cuit et lourd. Je ne retrouve pas le caractère des Tourtines, Migouas ou Cabassaous… Déçu

Bourgogne Pinot Noir 2009 Manuel Olivier

Un vin monolithique et qui manque de profondeur. On a eu de meilleures bouteilles de ce domaine.

Comte Pirenne 2000 Mas del Frares

Je ne pense pas être un déjà grand admirateur des vins du Priorat… Cette bouteille est néanmoins plaisante même si on sent que c’est un vin technique et qui a été travaillé en vinification. Trop beurré et lourd à mon goût. Désolé Barth

La Mémé 2009 Domaine Gramenon

Après l’échec du millésime 2004, on se retrouve de nouveau face à cette vigne centenaire. On retrouve les caractéristiques de ce vin, de la puissance, un beau fruit, de l’intensité pour un vin qui doit à tout prix être conservé encore quelques années avant d’en profiter pleinement.

Vin de Table G. (année et producteur ?)

Je ne connais pas ce vin et je n’ai pas écrit grand-chose sur celui-ci qui était bon, mais sans plus… Un vin de soif à boire en début et surtout pas après une mémé…

Cuvée Mathilde 1995 de Marc Angéli

Oublié de faire une photo de la bouteille ! Marc nous explique que ce vin est un Bonnezeaux qui n’a pas eu l’AOC. Un vin équilibré, pas trop sucré et avec une acidité encore bien présente. Il passera très bien et sera le relais parfait pour attaquer les vins doux.

Sauternes Rousset-Peyraguey 2005

On se retrouve face à un 100% Sémillon, qui est probablement une rareté. En effet peu de gens ont osé en faire un vin à part entière dans le Sauternais ! Il faut à tout prix le garder encore quelques années. C’est bien fait même s’il est un peu lourd et riche.

Le vilain canard 2005 Domaine des Sablonnettes

On continue avec les liquoreux et on revient sur la Loire. Un vin très riche et d’une certaine lourdeur. Il manque de fraîcheur pour qu’on puisse l’apprécier pleinement.

Grain Noble Marsanne 2006 de MT Chappaz

Beaucoup de volatile dans cette bouteille. Un vin complexe avec du miel, des fruits confits et une texture intense. Beaucoup trop jeune même si on a un plaisir immédiat. Une découverte pour les gens présents.

On va finir chez Richard Leroy jusqu’à 4h du matin ! Trois autres bouteilles ouvertes dont un poiré et une argelette de Bordelet ainsi qu’un liquoreux de chez lui:

Noël de Montbenault liquoreux 1997 Richard Leroy. Nez confituré, fruits confits et une bouche beaucoup trop lourde au vu de la fatigue des papilles… On part se coucher heureux de cette soirée exceptionnelle.

On quitte les vins d’Anjous pour Vouvray. On arrive pour notre rendez-vous du matin au Clos Naudin et son propriétaire Philippe Foreau. Il nous reçoit gentiment et nous annonce qu’il part demain en vacances et qu’il n’aura pas trop de temps… Heureusement, car on sera avec lui plus de 2 heures !

On visite ses caves et là encore on est impressionné par le travail effectué par l’homme. Des galeries façonnées à coup de « piolet » pour un résultat digne des grandes constructions. Je vous recommande d’y faire un tour.

Vouvray sec 1986 Philippe Foreau : Un vin tendu, droit et iodé. Des notes citronnées et d’amandes douces. Superbe

Vouvray sec 2007 Philippe Foreau : toujours aussi tendu, mais un peu fermé. Un vin épuré, on sent le silex et une belle acidité.

Vouvray sec 2005 Philippe Foreau: trop jeune. Un vin solaire avec de la tension. Très bon

Vouvray demi-sec 2007 Philippe Foreau: Peu de sucrosité et beaucoup de fraîcheur. Des notes de clémentines et d’orange. Philippe commence à nous parler des associations des vins avec la cuisine. On se régale et il nous fait rêver.  Ce vin est à prendre avec la cuisine marine et avec des agrumes.

Vouvray demi-sec 2008 Philippe Foreau: Plus de sucrosité et d’acidité que le précédent. A prendre avec une cuisine Thaï

Vouvray moelleux 2008 Philippe Foreau: Beaucoup de fraîcheur, des notes de citron, de kumquat, d’épices et d’ananas. Belle acidité

Vouvray moelleux 2009  Philippe Foreau: Arômes de citron et de compote de poires. Un vin à prendre avec de la Fourme d’Ambert, du gorgonzola ou tout simplement une tarte au poire.

Vouvray moelleux reserve 2009 Philippe Foreau: Enorme vin. Superbe acidité avec de la richesse et un bel équilibre. On ne sent pas de lourdeur dans ce vin. A garder précieusement en cave de longues années…

J’ai beaucoup aimé ces vins d’une pureté et d’une qualité exceptionnelle. Nous sommes face à des vins avec une très belle acidité (presque mordante) et aussi beaucoup de fraîcheur. Philippe est un personnage généreux et amoureux de la gastronomie. Une dégustation avec lui est un voyage dans la cuisine de nos grands-mères et celles des chefs étoilés !

Après un repas dans un restaurant du coin fort bien achalandé au niveau des vins, on se dirige au Domaine Huet (d’ailleurs éloigné de 100 mètres du Domaine Foreau). On arrive dans une salle de dégustation avec un employé présent pour faire la dégustation aux gens de passage. Je dois avouer que cela me plait beaucoup moins, c’est moins intimiste et je préfère avoir en face le vigneron qui nous parle de ses vins.

Vouvray pétillant 2002 Domaine Huet: Je n’accroche pas du tout avec ce mousseux. Trop de bulles grossières et un manque d’équilibre. On passe

Vouvray sec Le Mont 1994 Domaine Huet: belle couleur dorée, un vin qui est déviant et légèrement oxydé.

Vouvray sec Le Haut Lieu 2006 Domaine Huet: un vin avec une acidité plus soutenue. Une bouche eplus gourmand.

Vouvray sec Le Haut Lieu 2008 Domaine Huet: alors qu’on va finir les secs, je trouve qu’ils sont plusprochese d’un demi-sec de chez Foreau qu’un véritable vin sec.  Pour info ce 2008 contient 14 grammes de sucres résiduels alors que les vins de Philippe Foreau sont à moins de 5 grammes de sucres résiduels. Je pense que c’est le style de la maison, mais je n’ai pas assez de recul pour savoir comment sont les autres vouvrays en secs.

Vouvray sec Le Clos du Bourg 2009 Domaine Huet: Probablement le premier sec qui me plaî chez euxt. Une belle acidité, un vin pur, minéral (silex) et équilibré. Très bon

Vouvray demi-sec Le Haut-Lieu 2002 Domaine Huet: Il faut reconnaître que cette bouteille estaussi onnei. Un vin équilibré et plaisant. Il semblerait que le sec 2002 a été une superbe bouteille.

Vouvray demi-sec Le Mont 2003 Domaine Huet: Je ne sais pas si c’est la bouteille, mais ce vin n’est pas propre et déviant au nez et en bouche.

Vouvray demi-sec Le Mont 2008 Domaine Huet: Un très bon vin avec de la gourmandise et de l’équilibre. Bien

Vouvray moelleux Le Haut-Lieu 2009 Domaine Huet: Une belle bouteille avec beaucoup de richesse et de complexité.

Vouvray moelleux 1ère trie Clos Du Bourg 2009 Domaine Huet: Un vin avec plus de sucrosité que le précédent, mais avec un potentiel et une garde sans limites. A conserver longtemps !

Cuvée Constance 2009 Domaine Huet: Un vin intéressant et surtout 193,8 grammes de sucres résiduels ! C’est gourmand, concentré, avec des fruits mûrs et des épices.

Vouvray moelleux Clos du Bourg 1976 Domaine Huet: On comprend en goûtant un plus ancien millésime que les vins du Domaine Huet sont à garder longtemps en cave. Couleur jaune doré. Nez de safran et de curry. En bouche c’est loin d’être mou ! Le sucre est mangé par l’acidité et nous avons des touches oxydatives fortes agréables. J’aime beaucoup

On termine là notre périple en Loire. Un voyage riche en émotions et en rencontres. Une région magnifique à ne pas sous-estimer. Il y a de très grands blancs à dénicher !

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écrit par | Publié dans: Voyages Dyonisiaques | Mots clefs: , , , , , , , , , , ,

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